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EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE EN PLEINE NATURE
IL SERA UNE FOIS…
Pour la deuxième édition des Sommets de l’Image de Courchevel, nous avons choisi de vous proposer un voyage initiatique, destiné à oeuvrer à la sauvegarde de notre si belle planète.
Afin de sensibiliser le plus grand nombre, la symbolique des quatre éléments nous a semblé comme une évidence.
L’air et le feu - mâles et actifs - la terre et l’eau - femelles et passifs…n’est ce pas notre vie !
L’air, tout d’abord. Cet élément subtil et invisible symbolise la spiritualité, le souffle vital, le verbe. Il occupe l’espace entre la terre et les cieux, assurant le lien entre ces deux mondes. Il est sacralisé et porteur de messages qu’il faut écouter pour connaître l’avenir. L’air respiré est vie. Sur un plan intérieur, il est délicatesse, raffinement et discernement.
Le Feu, lui, s’élève vers le ciel, au contraire de l’eau qui descend, fertilisant la terre. Par une consumation rédemptrice, le feu régénérateur purifie l’Homme en détruisant son ego périssable. Quand il est maîtrisé, le feu pousse chacun d’entre nous dans une quête accrue de connaissance. Il devient alors lumière. C’est par le feu que l’Homme déterminé recherche le Beau, le Bien et le Vrai.
La Terre, notre unique habitat dans le Cosmos. L’Homme vient du limon et y retourne à sa mort : c’est l’intégration de l’Humanité dans la nature. La terre est symbole de force, de solidité. Son attraction impose sérénité pour l’Homme.
L’Eau, enfin, berceau de la Vie. Elle recouvre 80% de notre planète et constitue 65% de notre corps. Elle n’a pas de forme mais s’adapte au solide qui la contient. Elle est mouvement et moyen de purification. Apaisante et curative, l’eau est source de régénérescence.
Coordinateurs du monde matériel, ces quatre éléments participent de l’harmonie de l’Homme avec la nature !
Malheureusement l’homme détruit cet équilibre. Par une cécité dangereusement accélérée, il pille les ressources de la planète, pollue l’air, épuise les réserves d’eau et favorise le réchauffement climatique.
Pour cesser d’être aveugle, appliquons ce que Jean Jaurès écrivait, le 15 janvier 1888, dans un courrier publié par le quotidien La Dépêche du Midi :
« Il faut que nos idées soient imprégnées d’enfance, c'est-à-dire de générosité pure et de sincérité »
C’est toute l’ambition des hommes qui ont participé à cette exposition, inventant le monde de demain !